
Surveillance des prédateurs : de nombreuses patrouilles disloquées en plusieurs endroits.

Grave loupé de la mise en vigilance des forces de sécurité intérieure. Sécuriser l’emprise des fumoirs est manifestement compliqué.
L’incohérence des déplacements de groupes en situation de stress a montré ses limites.
« Arrêtez de pousser derriere !
Mais on est tous devant ! »
>> Alors, peut-on patrouiller à plusieurs en ayant peur de l’inconnu ?!

Dans le cadre de la nouvelle posture VigiPrédateur, les parlementaires ont très vite trouvé les mots.
Après de multiples échanges, les interventions ont pris un caractère constructif et lumineux.
La prise en compte de l’environnement a été considéré contre-intuitive.
« Adoptons un système de pensée collective détaché du principe de réalité »
L‘adaptation du mouvement de chacun en lien avec les ressentis de l’autre a été jugé au coeur du problème.
Une formule s’est imposée : « Je bouge comme tu es, je suis comme tu bouges ».
Certains ont évoqué l’hypothèse du bon sens avec l’idée de mettre quelqu’un devant, lui dire où aller, et demander aux autres de le suivre. Mais une approche psychologique a été considérée plus acceptable.
« C’est à travers la rythmique du déplacement que l’on peut assurer l’harmonisation des ressentis. »

« Pensez peu, pensez mou. mais pensez en rythme ! »
Suite à la consultation de La CATA (Cellule d’Analyse des Troubles Abyssaux) le ministère a jugé opportun d’apprendre le sens du rythme aux officiers.

Hâte de voir sur quel pied danseront les prédateurs…
Publication_01 – Vestige_1243 – Fumoir_23 – dorsale médio-océanique_43 retrouvé le 14 mars 2025.

